Le caviar made in France et durable.

Economie verte/ Innovation technique

Auvergne-Rhône-Alpes

« Quand j’ai décidé de vivre enfin mes rêves, j’ai laissé tomber mon activité professionnelle pour créer cette ferme », s’enthousiasme Laurent Deverlanges, fondateur du Domaine d’Huso et de la marque Caviar de Neuvic. Un nouveau défi pour ce passionné de pisciculture, qui avait aussi bien travaillé dans l’humanitaire que pour des cabinets d’audit.

C’est en Dordogne, au bord de l’Isle, une rivière dans laquelle nageaient originellement des esturgeons, que Laurent Deverlanges s’est lancé dans l’aventure il y a cinq ans. Désormais, Huso emploie 25 salariés à Neuvic et à Paris, élève 130 000 poissons et produira 2,5 tonnes de caviar en 2016. Un caviar issu de femelles esturgeons nourries avec un aliment 100% bio, dans des bassins où la densité d’élevage est respectée et dont la qualité de l’eau est une priorité.

Caviar de Neuvic a également lancé un travail sur la recherche et le développement pour parvenir à prélever les œufs sans tuer les femelles esturgeons. En attendant, les poissons abattus sont valorisés : la chair est transformée en rillettes, les restes sont utilisés dans des soupes et la peau dans des collagènes. Un programme de compostage des poissons morts dans les bassins vient également de voir le jour.

Caviar de Neuvic tisse également des liens avec les entreprises locales, notamment à travers un programme de visites touristiques, qui s’achève par une dégustation au château de Neuvic, où une entreprise d’insertion, spécialisée dans l’hôtellerie et la restauration, se charge de la préparation et du service du repas.

Une partie des images a été tournée par l’agence June.

Plus d’informations sur www.caviar-de-neuvic.com

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