Les CIGALES donnent du sens à l’épargne

Finance solidaire – Inclusion sociale

Île-de-France

« Ce qui m’intéresse dans les CIGALES, c’est que ce n’est pas que de la finance solidaire : il y a aussi beaucoup d’humain ! ». C’est ainsi que Denis résume ce qui l’a séduit dans le concept des CIGALES. Denis est comptable à Paris et occupe actuellement le rôle de Trésorier de « L’arrosoir à délices », le Club d’Investisseurs qu’il a créé début 2015 avec une dizaine d’autres particuliers. C’est l’envie de donner du sens à leur épargne qui les a rassemblés. Ils se réunissent maintenant pour choisir l’entreprise dans laquelle ils vont investir. Sur l’ensemble de la France, les Cigaliers, comme on les appelle, investissent en moyenne 25 euros par mois. Leur capital n’est pas garanti, mais ils aiment l’idée de savoir qui utilise leur épargne et comment. C’est ainsi que la CIGALE La Pantinoise est entrée au capital du Relais Restauration, restaurant d’insertion, qui cherchait des financeurs pour pérenniser son projet et l’accompagner avec des conseils. Pour le fondateur du lieu, Belkacem Kheder, « Le Relais est un projet citoyen et il y a des gens qui, au quotidien, le mène, mais il ne peut se faire qu’en s’appuyant sur un tissu et sur des réseaux, comme les CIGALES qui ont cette volonté citoyenne de participer à l’effort collectif ! ». Et ces financements solidaires ont un effet de levier. D’autres institutions bancaires seront plus enclines à investir dans des entreprises « cigalées », en sachant que leurs dirigeants sont accompagnés par des personnes qui s’impliquent vraiment dans l’accompagnement du projet. En France, on recense aujourd’hui 250 CIGALES, qui ont participé au capital d’entreprises à hauteur de 2 millions d’euros.

 

Plus d’informations sur www.cigales-idf.org

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