Les jeunes entrepreneurs savent faire mieux, sans faire plus

ESS – Management/RH/Formation

Clair MICHALON

Agronome, spécialiste des questions interculturelles

« Arrêtons de confondre le plus et le mieux ! », c’est le mot d’ordre de Clair Michalon. Les Trente Glorieuses sont « une erreur de l’histoire », explique-t-il, et la course à la croissance ne doit pas régenter notre fonctionnement économique actuel. « Nous pouvons donc apprendre à faire mieux, sans faire plus et la jeune génération actuelle l’a très bien compris », estime Clair Michalon. Il nous explique donc comment, en cherchant autre chose que la croissance tant plébiscitée par ses aînés (économistes, hommes politiques), cette jeune génération innove et créé le monde de demain, en améliorant une situation sans chercher à tout prix à augmenter la production.

Pour entreprendre autrement, Clair Michalon nous invite aussi à réfléchir à l’intérêt que représente l’inter culturalité et comment la différence impulse une dynamique et une émulation positives et salutaires. « Ceux qui sont différents de nous nous apportent d’autres solutions et c’est une richesse que de savoir les prendre en compte», insiste ce spécialiste des questions interculturelles. L’inter culturalité constitue donc un levier pour entreprendre autrement, car elle implique que chacun explicite son mode de pensée, ce qui créé l’échange et nous aide « à sortir de notre ornière cartésienne ».

 

Interview réalisée au Centquatre www.104.fr

Tous les six minutes

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